STEPHAN BODZIN, VOYAGE DANS L’ESPACE-TEMPS

Chronique : Serena Thielens / Correction : Ludovic Minon / Photographies © Axel Pics

La ville m’appelle. Coucher de soleil, température d’été, vin rosé, rien de mieux pour commencer cette soirée. Je profite quelques heures de cette belle journée estivale avant de me rendre au Cadran pour m’extasier devant le live tant attendu de Stephan Bodzin.

J’arrive aux alentours de 23h, pas de file à l’entrée. Quel soulagement ! Pas besoin du détour habituel vers les vestiaires grâce à nos tenues légères. Me voilà en moins de 30 secondes devant NoDem, premier DJ au programme. Déjà totalement séduite par son set, je me dis que la soirée s’annonce plutôt bien.  

Dans un premier temps, la salle n’est pas bondée, et c’est tant mieux ! Chacun dispose d’un espace suffisamment grand pour bouger comme bon lui semble sans devoir piétiner l’inconnu derrière et s’excuser.

Rapidement, je regarde autour de moi. Et je fus assez surprise de constater la mixité du public. 20, 30 ou 40 ans ? Pas d’importance. Tant que tu aimes la musique, tu es le bienvenu !

Passé minuit, la salle se remplit davantage. Luna Semara aux platines, on comprend que certains se soient précipités pour ne pas rater son set. Néanmoins, je ne fus pas entièrement convaincue par ce dernier. Peut-être car je trépignais d’impatience à l’idée de la venue de Stephan Bodzin… aux sons bien plus crescendos et envoûtants.

Au moment où je prends conscience que la salle est totalement bondée, la star de la soirée fait enfin son entrée. De taille plutôt petite, je ne fais que deviner son arrivée. « Il est là » s’écrie la personne à ma gauche. Je me mets alors sur la pointe des pieds et je peux enfin apercevoir Stephan Bodzin, grand sourire aux lèvres, comme la majorité des gens dans la salle.

Déconnexion totale au monde qui m’entoure, plus rien n’a d’importance sauf la musique. Un voyage dans l’espace-temps, tel fut mon ressenti de ce live. Nicolas Masseyeff prend le relais et prolonge quelque temps le voyage…

À la hauteur et riche en émotions, je me souviendrai longtemps de cette soirée. Une sono et des artistes de qualité : une combinaison parfaite qui déchaîne les foules. Avec un tel événement, le Cadran se positionne une fois de plus comme le club techno de référence en cité Ardente.

4h30 du matin. La fatigue se fait sentir. Les plus courageux sont encore là pour Denix. Tant qu’il y aura de la musique, la fête continue…

 

 

 

 

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