NANDRIN FESTIVAL 2018… UNE PROGRAMMATION COHÉRENTE !

Chronique : Cécile Botton / Photos : Oscar Medina Cervantes

Soleil et succès au rendez-vous de l’édition 2018… Une édition à la programmation cohérente ! Trois jours, trois thématiques fort différentes mais bien agencées : un premier jour très eighties, une seconde journée axée famille avec des choix davantage « commerciaux » et pour clôturer, un dimanche très rock ! À travers ces quelques lignes, Quatremille vous partage ses impressions du vendredi 17 aout. 

© Oscar Medina Cervantes

Après la météo morose de l’an passé, c’est sous un soleil radieux que démarre cette première journée. Situé au cœur du village, le Nandrin Festival veut garder un esprit familial.  Diverses animations et un espace enfants sont proposés aux festivaliers. Quant au nombre de décibels, il est limité. Riche de l’expérience de l’édition précédente, la disposition des scènes a été revue évitant ainsi toutes pollutions sonores durant les balances. En outre, notons la qualité du son quasi parfaite et quelques têtes d’affiche bien alléchantes… Rien à redire ! En invitant Front 242 pour démarrer les festivités, les organisateurs ont visé juste !

© Oscar Medina Cervantes / Dole

 

© Oscar Medina Cervantes / Parade Ground

« Comme Front a répondu présent très vite », m’explique Christophe Dubois, responsable de la programmation, il fallait forcément créer une harmonie alliant électro-rock & électro-pop où des groupes des années 80 comme les Dole ou Parade Ground croiseraient des groupes offrant davantage de modernité comme We are Waves », mon véritable coup de cœur de la soirée. Originaire de Turin, ce quatuor, surfant sur une vague inédite, nous a accordé une heure de pur bonheur. Très curieuse, je ne pouvais rater l’occasion d’une rencontre. Vous pourrez d’ailleurs découvrir son contenu très prochainement.

© Oscar Media Cervantes / We Are Waves

 

© Oscar Medina Cervates / Z-Band

À retenir, Z-Band offrant une prestation très rock pour l’inauguration de la Church Scène ! Donner un coup de pouce, de la visibilité aux jeunes groupes, un des objectifs très louables du Nandrin… « C’est aussi ça l’idée d’un festival, partager des moments ensemble qu’on soit jeune ou moins jeune et surtout prendre le temps de découvrir de nouveaux groupes », lâche Christophe.

 

© Oscar Medina Cervantes / From Kissing

S’en suit  From kissing  et  Suffocating Minds , deux groupes d’ores et déjà très pros aux influences réellement eighties… Rien de bien neuf, mais une joie de vivre très communicative !

© Oscar Medina Cervantes / Suffocating Minds

Impressionnant ! Dès le début de la journée, un important fan club de Front 242, arborant T-shirts et autres chaussettes à l’effigie de leur groupe fétiche déambule entre scènes et bars. Impossible d’ignorer qui est la vedette ce soir ! Front, c’est une machine qui roule, un show parfaitement rodé, un public hyperactif, un punch d’enfer qui n’a pas faibli en 37 années d’existence, … Bref, l’apothéose de la soirée !

© Oscar Medina Cervantes / Front 242

Personnellement attirée par ce groupe mythique, souvenir d’une adolescence rebelle, je ne pouvais faire fi d’une interview. C’est Daniel, le claviériste qui est venu me rejoindre dans les loges le temps d’une chouette discussion. Celle-ci paraitra bientôt dans un article qui leur entièrement dédié !

© Oscar Medina Cervantes / Front 242

C’est avec ses mots dans les oreilles que je quitterai le festival… un festival où professionnalité rime avec convivialité, où les nombreux bénévoles vous accueillent tout sourire !  D’ailleurs, les chiffres parlent d’eux-mêmes : près de 7000 festivaliers cette année contre 3000 en 2017… Alors, mille mercis à cette belle équipe de l’ombre, qui je l’espère, sera à nouveau présente en 2019 !

© Oscar Medina Cervantes / Front 242

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