LE MONDE MUSICAL DE DEEP IN JAM

Logo © Julie Gelon
Photographies © Nessa Kay
Interview > Rachel Thonart Nardellotto
Rédaction > Eugénie Baharloo

 

 

 

Imaginez un bouillon de cultures, sans limites ni frontières, osant le grand écart entre le Didgeridoo Aborigène et le Oud synonyme d’orient. Deep In Jam est un groupe éclectique aux influences plus que variées ! Quatremille les a rencontrés et vous livre leur interview !

 

 

 

Quatremille : « Donnez-moi votre punchline (crédo, maxime)? »

Deep In Jam : « Deep In Jam n’est pas un groupe de “world music”, c’est surtout un monde musical. »

 

Quatremille : « Pourquoi “Deep In Jam” ? »

Deep In Jam : « Démocratie quand tu nous tiens…. Nous avons tous proposé des noms et nous avons voté. Deep in Jam avait été suggéré par Nico (didgeridoo) en référence au percussionniste – Terence Deepijan – qui avait initié le projet. »

 

Quatremille : « Comment définiriez vous votre univers musical ? »

Deep In Jam : « Percussions, oud, didgeridoo, on pense aussi évidemment aux musiques du monde, mais ces instruments ne suffisent pas à justifier l’appellation – un peu fourre-tout – « World music ».
Fusion serait plus juste. Nous venons tous d’univers musicaux différents mais aucun d’entre nous n’est un intégriste d’un style en particulier. Majd a une formation de guitare classique, et une expertise du répertoire traditionnel arabe, Ben (basse) avec les R’tardataires, se trouve déjà au confluent de nombreux styles, Gim, multi-instrumentiste et guitariste de formation a parcouru divers styles, Nico (didgeridoo) adore le psyché et la trans, Terence (percussions) joue aussi bien du latino que de la folk… et ainsi de suite. A nous cinq cela rend un univers éclectique et nous permet certainement d’avoir un son plus typé. »

 

Quatremille : « Comment se passe une session de travail pour Deep in Jam ? Comment composez-vous ? »

Deep In Jam : « Collégialement, la plupart du temps, l’un d’entre nous vient avec un thème ou l’ébauche d’un morceau et nous le travaillons, modifions ensemble, le but étant toujours que chacun s’y retrouve.
Une fois que l’on a une structure qui se tient on laisse reposer, on enregistre et on revient sur les arrangements. »

 

Quatremille : « Le mélange et l’éclectisme musical semblent être importants dans votre univers, aujourd’hui c’est un atout ou un frein au niveau de la réception? »

Deep In Jam : « Nous n’avons jamais réfléchi la chose au niveau de la réception, nous espérons juste que si cela nous plaît cela pourrait plaire à d’autres. A défaut de pouvoir jouer dans un groupe par genre de musique que nous aimons, nous avons décidé de jouer plusieurs styles dans un seul groupe. »

 

Quatremille : « Pensez-vous que Liège est un bon tremplin ? »

Deep In Jam : « Liège foisonne d’énergies, d’initiatives citoyennes et artistiques et de personnes intéressantes aux ressources multiples… Ouais, ça parait être le bon endroit pour lancer un nouveau projet. »

 

Quatremille : « Liège en deux mots ? »

Deep In Jam : « Multiculturel, fêtes. »

 

Quatremille : « Votre QG à Liège ? »

Deep In Jam : « « Local Bastard » dans le quartier Nathalis. Des locaux de répétitions avec tout le confort demandé par les musiciens, un skate parc et un proprio adorable, on s’y sent très bien ! »

 

Quatremille : « Quelles sont vos actus à venir ? Où peut-on vous voir en live ? « 

Deep In Jam : « Pas de dates pour l’instant, nous venons d’intégrer un nouveau musicien : Gim Mayer. Keyboard, guitare et machines, il va rajouter de la couleur et une touche de sons électroniques, histoire d’être un vrai groupe de fusion ! Le tout devrait être abouti dans le courant du printemps. »

 

 

Quelques photos de Deep In Jam en concert:

 

     

     

 

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