LIFERS – LIEGE CREEPY CRAWLERS

Photographies © Olivier Staes, Mickycuts & AR Pictures
Interview > Amélie Jacques-Houssa

 

 

 

 

Quatremille a rencontré Lifers ! Le groupe métal liégeois répond aux questions d’Amélie Jacques-Houssa !

 

 

 

 

Quatremille : « Quelle est votre punchline, votre crédo ? »

Lifers: “Friends, fun, boobs and booooooooze!”

 

Quatremille : « Pourquoi avoir choisi de vous appeler Lifers et Liège Creepy Crawlers ? »

Lifers : « Etant tous fan de DOWN, nous cherchions quelque chose de simple, de facile à retenir et qui ait un sens. Ici, paradoxalement, il y a plusieurs sens, « éternels », « ceux qui s’engagent à vie » ou « qui prennent perpet ».

Pour « Creepy Crawlers », c’était plutôt un délire entre nous venant de Séba (chant). Les « Creepy Crawlers », c’était « l’équipe » de Charles Manson à l’époque où elle pénétrait dans les maisons juste pour déplacer des meubles et faire peur aux occupants. »

 

Quatremille : « Par ce nom, vous semblez placer Liège au cœur de votre projet. Quel est votre rapport à cette ville ? »

Lifers : « Bien sûr ! On est tous liégeois et fiers « di nosse pitite patreye » ! On ne voudrait pas habiter autre part, tout au moins en Belgique. »

 

Quatremille : « Le grand public voit souvent le métal comme une musique violente et coléreuse. Comment vous positionnez-vous par rapport à cela ? »

Lifers : « C’est clair, ce ne sont que des préjugés. C’est sûr qu’en fonction des styles musicaux et des groupes, les shows peuvent être violents mais c’est une question de mentalité et ceux qui ne veulent pas se retrouver dans un pogo ou un mosh pit, peuvent très bien regarder le show sur le côté ou un peu en arrière. C’est mon cas, je deviens un peu vieux pour ça… (rires) et puis j’ai souvent une chope en main et pas envie de la renverser !

Je peux te dire que nos shows sont souvent festifs et en général, les personnes présentes se sont souvent bien amusées… enfin, c’est généralement le retour que l’on a et c’est ce que l’on veut ! Nous sommes aussi très disponibles avant et après les concerts pour prendre quelques bières et discuter… Je pense que les gens apprécient ça également. On a même des personnes qui nous demandent pour passer lors d’une répétition et on a aucun souci avec ça ! »

 

Quatremille : « Cela prouve une méconnaissance générale de l’univers du métal. Quels autres groupes belges ou étrangers conseilleriez-vous au public d’écouter afin d’affiner leurs références en la matière ? »

Lifers : « Ouf… joker ! Il y a tellement de groupes différents, de styles différents ou d’ambiances différentes qu’il y en a vraiment pour tout le monde et tous les goûts. Mais, je crois qu’il faut aussi se faire une opinion personnelle, cela dépend vraiment des goûts et des émotions de chacun. »

 

Quatremille : « Quel paradoxe définirait le mieux votre style musical ? »

Lifers : « Woh ! La question difficile… On pourrait peut-être voir comme paradoxales les ambiances formées par la juxtaposition de passages « groovy » et enjoués d’une part, et des moments plus sombres et introspectifs, d’autre part. »

 

Quatremille : « Au sein de votre groupe, qui amène quoi ? Quelles sont, selon vous, les forces de votre association ? »

Lifers : « La première chose, c’est que nous sommes de super potes. C’était d’ailleurs la première condition quand on en a décidé de former le groupe. On ne fait pas que de la musique ensemble, on forme une famille. On part en vacances, on va voir d’autres concerts ou festivals. Je pense que c’est la réelle force que l’on a et une fois que tu as déjà ça, le reste est nettement plus facile.

Au niveau musical, on part souvent d’un riff guitare, la batterie se greffe dessus puis c’est soit le chant et/ou la basse et la 2ème guitare. On joue et rejoue tout en se coachant en même temps, les idées arrivent et se mettent en place naturellement. »

 

Quatremille : « Que dire de la scène du métal liégeois ? »

Lifers : « Il y a de super groupes, des moins bons, des bons gars, des trous de balle, des haters, des jaloux, des hypocrites comme partout en fait et je ne pense pas que cela changera dans le futur. Donc, finalement, on n’a plus l’âge pour ces gamineries, on fait notre truc, on prend ce qu’il y a à prendre, on va voir qui on veut quand on veut et c’est le principal ! »

 

Quatremille : « Une scène ou une collaboration qui vous fait rêver ? »

Lifers : « On ne rêve plus des masses comme je l’ai dit plus haut, on prend ce qu’il y a à prendre mais c’est sûr que faire des dates comme l’ouverture de Madball (en plus à Liège), pouvoir jouer à l’étranger et faire de gros festivals, c’est pas mal comme « objectifs et opportunités »

 

Quatremille : « Quelles sont vos actualités à venir et où peut-on s’en informer ? »

Lifers : « Nous venons de sortir notre nouvel EP en avril dernier « Back in the Game ». Ce vendredi 30 juin, nous allons ouvrir le MADBALL au Reflektor, puis nous nous envolerons pour une petite semaine en Roumanie où nous avons quelques dates dont un bon festival. Après cela, nous prendrons 2 ou 3 semaines de congé comme chaque année.

 

Quleques images !

 

 

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