FRANC’OFF #2 : DU TALENT, EN VEUX-TU EN VOILÀ !

Interview : Élodie Leroy // Rédaction : Ludovic Minon // Photos : Élodie Leroy, Christophe Dehousse

Toujours sur le thème de la découverte, notre photographe Élodie Leroy est partie à la rencontre d’artistes participant au Franc’off. Entre deux clichés, elle a pris le temps d’une discussion. Retour sur Ambiance néfaste et Kaline, deux nouveaux talents à suivre de près !

Du rap aux Francos : Ambiance néfaste

Au départ du groupe, une histoire comme tant d’autres. Des gars branchés musique et avides de projets décident de franchir le pas. « Je connaissais un peu tout le monde dans le groupe, je les ai réuni et on est parti en maison des jeunes, direction studio » raconte Adil Lazar. « De là, le reste s’est enchaîné. » Chacun des quatre rappeurs — Txk, Ky4420, Ak-flow et PROPHESY — semble apporter ses propres sources d’inspiration, des musiques africaines pour l’un à 2Pac pour l’autre. « Moi j’aime bien écouter un peu de tout. Passer de DMX à Céline Dion » confie Adil. « Big dédicace à Céline. »

Contents de leur prestation, le groupe voit le Franc’off pour ce qu’il est : un tremplin. « Une initiative comme celle-là, tous les festivals devraient en avoir. » De l’appréhension, ils en avaient pourtant : de tous les artistes du Franc’off, ils étaient les seuls représentants du rap. « Une motivation supplémentaire » disent-ils. « On a sélectionné nos morceaux en fonction du public, c’était un bon challenge. » À l’avenir, les Liégeois espèrent bien multiplier les scènes. « Pour nous, les Ardentes c’est LE festival ! Quand tu joues avec d’autres groupes de rap, le moment est d’autant plus partagé. »

Ambiance néfaste aux Francofolies 2019 © Élodie Leroy
Ambiance néfaste aux Francofolies 2019 © Élodie Leroy
Ambiance néfaste aux Francofolies 2019 © Élodie Leroy
Ambiance néfaste aux Francofolies 2019 © Élodie Leroy
Ambiance néfaste aux Francofolies 2019 © Élodie Leroy
Ambiance néfaste aux Francofolies 2019 © Élodie Leroy

Un premier festival : Kaline

Avec une envie de chanter qui la suit depuis son enfance, Karoline de la Serna n’attendait qu’une opportunité pour se lancer. « J’ai fait le conservatoire en chant opéra » explique-t-elle. « Puis j’ai rencontré le guitariste du groupe, Karim Baggili, qui fait de la musique du monde. Ça fait 4 ans qu’on bosse ensemble. » Très simplement, une batterie et une basse sont venues se greffer au projet baptisé Kaline. « On se connaissait bien avec les musiciens, on a beaucoup joué de musique du monde » développe-t-elle. « Mais j’avais envie de faire de la musique qui me ressemblait. Dans ce projet, j’écris et compose. C’est plutôt de la chanson française, et de la pop-rock alternative. »

Un passage à 14h, ce n’est évident pour personne. « J’avais un peu peur qu’il n’y ait pas beaucoup de monde, mais les gens étaient là et très réceptifs. » confie Karoline. « Et puis il y avait Saule — co-président du jury — et je suis une fan. Jouer devant lui, c’était top ! Il est même venu me complimenter après le concert. » À l’annonce des résultats du concours, Kaline ne figurera pas sur le podium des lauréats…. mais repartira avec une invitation à faire la première partie de Saule !

Kaline aux Francofolies 2019 © Christophe Dehousse
Kaline aux Francofolies 2019 © Christophe Dehousse
Kaline aux Francofolies 2019 © Christophe Dehousse
Kaline aux Francofolies 2019 © Christophe Dehousse
Kaline aux Francofolies 2019 © Élodie Leroy
Kaline aux Francofolies 2019 © Élodie Leroy

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